Au lendemain de son triomphe en descente, Dominik Paris remporte le super-G des finales après une nouvelle démonstration. Le Fribourgeois Alexis Monney termine au pied du podium. Fin de série pour Marco Odermatt.
Il va réellement falloir songer à renommer la piste de Kvitfjell la Parisbakken. L’Italien a une nouvelle fois fait étalage de tout son talent dans sa station fétiche pour signer le doublé descente-super-G lors de ces finales. Le Transalpin signe sa 26e victoire en Coupe du monde, la 7e dans la station norvégienne. Personne n’a jamais fait aussi bien sur le terres des Jeux olympiques de Lillehammer en 1994.
Dominik Paris s’est imposé devamt les Autrichiens Vincent Kriechmayr (+0 »07) et Raphael Haaser (+0 »38). Le duo profite de leur excellente performance pour grimper également sur le podium de la spécialité, derrière Marco Odermatt. D’ailleurs, le quadruple vainqueur du Globle de cristal de la spécialité s’est totalement manqué pour sa dernière course de vitesse de la saison. Il a multiplié les erreurs et les frayeurs pour terminer 19e, hors des points. Fin de série pour Odi qui s’était toujours classé dans le top 10 en super-G lors des 30 dernières courses dans discipline.
Une collection de top 10 pour Stefan Rogentin
Comme à Beaver Creek en début d’hiver, on ne retrouve aucun Suisse sur le podium de cet ultime super-G. Il s’en est fallu de peu pour y retrouver toutefois Alexis Monney. Le Fribourgeois, déjà 6e lors de la descente samedi à 9 centièmes de la boîte, a terminé 4e ce dimanche avec 28 centièmes de retard sur Raphael Haaser. Cette performance lui permet ainsi d’intégrer le top 10 final du classement de super-G en terminant 9e.
Stefan Rogentin prend un bon 6e rang. Le Grison est le seul skieur à s’être classé dans le top 10 de tous les super-G de l’hiver. Le champion olympique Franjo von Allmen, comme Marco Odermatt, est passé au travers de sa dernière course de l’hiver et n’a pu faire mieux que 10e.
JT
