Loïc Meillard, est-ce le début d’une histoire d’amour avec Saalbach-Hinterglemm?

J’espère! C’étaient deux jours très compliqués, j’ai dû me battre avec une piste très difficile. Mais bien sûr, je suis très content du résultat et je ne sais pas vraiment quoi dire à propos des deux podiums.

Il y a eu le géant puis le slalom. Quelle courses était la plus dure pour vous?

(Ndlr: Henrik Kristoffersen intervient et demande à Loïc Meillard, hilare, de répondre le slalom). C’est difficile à dire. En géant, ce n’était pas simple de confirmer après ma bonne première manche, de rester devant. Après, aujourd’hui, la première manche était la plus difficile à skier. C’était très bosselé et je n’ai pas pris de plaisir, contrairement à la seconde manche. 

Vous étiez 12e après la première manche. Qu’espériez-vous avant la 2e manche?

J’espérais surtout prendre du plaisir et voir la lumière verte en bas (signifiant qu’il prend la tête). J’était déjà très content d’être dans le top 10, puis dans le top 5 et lorsque j’ai compris que j’allais monter sur le podium, c’était incroyable. 

Gagner cette course vous a-t-il traversé l’esprit?

Non, jamais.

Même lorsque Marcel Hirscher s’est élancé et que vous étiez en tête?

Non, car je peinais déjà à réaliser que j’étais sur le podium.

Vous avez réussi deux podiums dans des deux disciplines différentes. Avez-vous une préférence pour l’une des deux?

J’aime les deux et je vais continuer de faire de mon mieux dans les deux.

LMO