L’Américain, déjà médaillé à Pékin il y a 4 ans, a bien lancé ses Jeux olympiques en signant le meilleur temps du premier entraînement en vue de la descente masculine. À l’image de Marco Odermatt et Alexis Monney, les Suisses sont dans le coup.
Ryan Cochran-Siegle enchaîne aux Jeux olympiques. L’Américain, sur le podium à Crans-Montana dimanche, a signé le meilleur temps lors du premier entraînement en vue de la descente masculine de Bormio mercredi. Sans donner le maximum, les Suisses ont aussi montré qu’il faudra les inclure dans la course aux médailles lorsque les descendeurs ouvriront le bal en ski alpin samedi aux Jeux de Milan-Cortina.
Sur une piste parfois molle et par un temps couvert, qui n’a toutefois pas semblé affecter la visibilité, la plupart des skieurs se sont relevés avant de franchir la ligne d’arrivée, préférant garder des forces pour les jours à venir. Mais comme si souvent lors de grands événements, un Américain a déjà annoncé la couleur. Et ce n’est pas une surprise que Ryan Cochran-Siegle se soit placé tout devant: médaillé de bronze en super-G à Pékin en 2022, il ne compte qu’une victoire en Coupe du monde, mais c’était precisément ici à Bormio en 2020.
Les Suisses se ménagent
Derrière lui, la révélation italienne des dernières semaines Giovanni Franzoni a été un des seuls à skier presque au maximum sur tout le tracé. Comparé au fougueux skieur transalpin, Marco Odermatt et Alexis Monney se sont promenés sur cette Stelvio mais ont tout de même réalisé les 3e et 4e meilleurs temps. Franjo von Allmen, qui a skié quasiment debout tout le long, s’est placé à un peu plus d’une seconde du leader, 7e, directement devant Stefan Rogentin.
Rogentin et Hintermann pour la qualification
Alors que la dernière place en descente dans le camp helvétique doit être décidée jeudi, Niels Hintermann va avoir du pain sur la planche, puisqu’il n’a réussi que le 18e chrono à plus de deux secondes du meilleur temps. La qualification se jouera entre le Zurichois et Stefan Rogentin, leur temps étant pris après le San Pietro.
Coup dur aussi pour le Norvégien Fredrik Møller qui a lourdement chuté dans un virage et dû être héliporté. L’épaule gauche semblait touchée. Le Français Nils Alphand se tenait aussi un poignet à l’arrivée après avoir pris un gros coup en milieu de parcours et va passer une radiographie.
SSW
